Towards a global vision and partnership on the Sustainable Land and Climate Risk Management

Archives de juin, 2011

Commitments from the World Agroforestry Centre

World Agroforestry Centre has 25 years of experience in working in partnership with countries throughout the Sahelian region to develop tree-based solutions for food security and environmental resilience.

Agroforestry is an essential means to creating sustainable land management and a successful Great Green Wall, while improving local livelihoods at the same time.

The Centre is pleased to provide full technical support to the Great Green Wall Programme based on its wealth of experience and scientific knowledge, and tree technologies. We will accomplish this with and through our many strong partnerships at the global, regional, national and local levels, including farmer and community groups. We pledge 11 commitments to the Great Green Wall.

I would like to lead you through these 11 commitments:

  •  We will provide technical support to create systems of Rural Resource Centre that provide the best-quality tree genetic material to farmers in the Great Wall Projects throughout the region.
  • We will expand our work with national partners to accelerate the domestication of high-value Agroforestry tree species, that provide higher income, greater food security, and better nutrition and health, capture more carbone.
  • We will support the development of a complete a full tree cover assessment for the Sahel, in association with key partners, by mapping the density of trees on farms and in natural ecosystems. This we can use establish baselines for evaluating the progress of the GGW, particularly the expansion of Farmer-Managed Natural Regeneration.
  • We will build a soils and land health data system on the platform of our African Soils Information System that will enable the most effective and scientifically-based targeting of GGW projects and interventions.
  •  We will establish at landscape scale a distribution of sentinel sites that monitor land health including above and below ground biomass production, carbon stocks, biodiversity, and water availability.
  •  We will develop recommendations on the most valuable and useful tree species to be included in the tree extension to communities, including both indigenous and exotic species that will maximize livelihoods and income generation for farm households to meet the future challenges of a changing climate.
  •  We will increase the productivity of smallholder and pastoral systems through the integration of multipurpose tree species in these systems,
  •  We will support the sustainable diversification and intensification of crop-livestock-tree systems and silvopastoral systems.
  •  We will help to develop an information portal to provide knowledge to all of the concerned communities of practice on Evergreen Agriculture, Farmer-Managed Natural Regeneration, and other aspets of Agroforestry for farmlands, grazing lands and dry forest systems.
  •  We will collaborate with our regional and national partners to develop policies that provide farmers and communities more positive incentives to establish trees on their land for the benefit of their own households and the nation.
  •  We will help to create a scientific network to tackle the key research questions that came out of the working groups this week, as a member of the CGIAR and in collaboration with our NARS and international partners.
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Commitments from UNEP

La seule Institution des Nations avec pour mandat la protection de l’Environnement avec pour mandat d’appuyer et d’orienter les Etats et les communautés pour la gouvernance environnement et le bien-être de l’humanité en pensant aux générations fournir a travers des appuis scientifiques, la production de l’information utile aux communautés et aux décideurs ainsi que le développement de coopération internationale, régionale et nationale en faveur de l’environnement

Historique de l’engagement du PNUE à la GMV :

  • 2009 à Copenhague S.E. Maitre Abdoulaye Wade suite à un évènement parallèle, a demandé au PNUE et le Fonds pour l’Environnement Mondiale à accompagner   l’initiative de la GMV
  • EN 2010 La CMAE à Bamako a sa 13eme Session à Bamako a pris l’engagement de faire de la GMV un de ses programmes majeurs et le PNUE assurant le Secrétariat de la CMAE a accompagné cet engagement politique conformément a notre mandat : Rencontre de concertation au cours desquelles entre autre l’ébauche du Plan d’actions Quinquennal

PNUE s’engage à continuer à appuyer la mise en œuvre de la GMV à travers

  • Une réponse globale du Système des Nations Unies en appui à la mise en œuvre des Recommandations qui seront issues des assises de l’Assemblée Générale des Nations Unies cette année sur la base du Rapport Réponse du SNU sur les Zones Arides que le PNUE coordonne en tant Président du Groupe des Nations de Gestion de l’Environnement
  • Un programme qui sera formulé en concert le Secrétariat et les pays de la GMV avec l’appui des partenaires techniques capable d’apporter leur expertise dans la mise en œuvre de la GMV. Ce programme viendra compléter sur le plan Scientifiques, technique, et de gouvernance et coopération environnementale les initiatives en cours notamment ceux de la FAO et de la Banque Mondiale. Le programme sera particulièrement orientée sur l’appui du PNUE à la mise en œuvre des Plans d’Actions nationaux et Global de la Grande Muraille Verte sur la base des avantages comparatifs du PNUE (Evaluation et services des écosystèmes, la Gouvernance environnementale, les changements climatiques et la Gestion des Risques et de Catastrophe Environnementale) et le partenariat avec les autres institutions techniques, financières et de la Société civile.
  • En terme de suivi évaluation le PNUE va valoriser les connaissances et les expertises en matière d’évaluation environnementale (notamment le Rapport Global de l’Etat de l’Environnement -GEO, Projet de Modélisation de Carbone, PRAIS, etc.  ), et d’autre partenaires spécialisées notamment UNEP-WCMC, OSS, ICRAF et le CILSS pour accompagner la GMV à travers un système de suivi et évaluation des écosystèmes et des interventions.

Commitments from the Earth Institute/MDG Centre West and Central Africa

The Earth Institute through the MDG centre WCA agree to:

  • Provide technical assistance in elaborating local development plans based on MDGs
  • Use ICT in monitoring and evaluation and will help individual countries or group of countries to develop monitoring and evaluation systems based on MDGs
  • Help in resource mobilization to develop  and implement local development plans based on MDGs
  • Organize annual meetings of  GGW countries member of CILSS
  • Research on climate change and impact on environment dynamics.

http://www.centreomd.org

www.earthinstitute.columbia.edu/

 

Commitments from IUCN

CONTEXTE

  • La présence de l’UICN dans la plupart des pays traversés par l   a GMV est un atout
  • L’UICN dispose d’une stratégie et d’un programme zones arides (drylands)
  •  Les  instances dirigeantes de la GMV ont invité l’UICN à établir un partenariat  technique
  • La DG de l’UICN a affirmé « notre volonté d’accompagner les grands chantiers la Grande Muraille Verte »
  • Les opportunités de collaboration entre l’AGMV et l’UICN en matière de gestion durable des écosystèmes sont nombreuses et doivent être fondées sur la bonne gouvernance environnementale.

DOMAINES D’INTERVENTION

Parlementaires et élus locaux – En particulier, les parlementaires et élus locaux pourront jouer un grand rôle, à travers le réseau des parlementaires de l’environnement du Sénégal soutenu par l’UICN. Le Bureau du Sénégal a réalisé des avancées significatives au niveau régional dans le domaine de la gestion du littoral en initiant le réseau des parlementaires de l’espace PRCM (Programme Régional de Conservation Marine et Côtière) qui regroupe sept pays, de la Mauritanie à la Sierra Léone en passant par le Cap Vert. Il est envisageable de mettre en place un réseau comparable au niveau des pays de la GMV.

Gestion de l’eau – L’aménagement des points d’eau (surtout les forages) est une pratique bien connue dans la zone de la GMV. Il s’agit de l’amplifier, notamment par les bassins de rétention et l’aménagement des marres. En plus de l’impact positif sur l’accès à l’eau potable, les abreuvoirs et les productions végétales (maraîchage), ces réalisations pourront contribuer de façon significative à l’amélioration de la biodiversité dans les terroirs. Des projets d’aménagement de bassins versants initiés par l’UICN dans plusieurs pays dans le cadre du Global Water Initiative (GWI) pourraientt servir d’appui à la réflexion pour une intervention dans la zone de la GMV.

Régénération Naturelle Assistée (RNA) – Par ailleurs le partenariat AGMV/UICN pourrait être étendu à la pratique de la régénération naturelle assistée (RNA) dans les espaces gérés par les populations qui sont contigus aux unités de reboisement et de mise en défens. Sur cette thématique le Bureau UICN du Sénégal vient de boucler un projet de capitalisation des expériences réalisées au Sénégal, Mali, Burkina Faso et Niger, quatre pays de la GMV. Au terme de ce travail une alliance régionale en faveur de la RNA a été créée et peut servir de tremplin pour une vulgarisation de cette pratique.

Ecotourisme – Si les efforts de restauration des terroirs portent leurs fruits, il sera possible promouvoir  de nouvelles filières génératrices d’emplois et de revenus, notamment la création de réserves animalières communautaires doublées de circuits éco touristiques. La promotion de l’écotourisme est une préoccupation majeure de l’UICN qui a mis au point un guide intitulé « Biodiversité : mon hôtel agit. Guide pour une utilisation durable des ressources biologiques », UICN, 2008 ».

Labellisation – Les efforts de l’AGMV visant à améliorer le bien-être des communautés ont déjà permis d’améliorer la qualité de la production maraîchère qui gagnerait à être labellisée avec l’appui de l’UICN.

Gestion transfrontalière – Avec l’avancement des travaux, la gestion globale de la GMV se posera, en particulier au niveau des zones transfrontalières. L’expérience de l’UICN en la matière aussi bien dans le delta du fleuve Sénégal qu’au niveau du Saloum/Niumi sera mise à profit.

En outre le Bureau du Sénégal a négocié, en collaboration avec Wetlands, une charte de gestion durable de la mangrove que partagent six pays du PRCM. Une charte concernant la GMV verte est envisageable à terme.

STRATEGIE D’INTERVENTION

Dans un premier temps il s’agira de mettre en œuvre un projet de démonstration à une échelle relativement modeste afin de tester la faisabilité de l’approche. Au Sénégal, les activités de l’Agence ayant démarré dans les localités de Widou, Tessékéré, Labgar et Amaly, toutes ou certaines pourront servir de sites de démonstration. En cas de succès, il sera possible de l’envisager à l’échelle du Sénégal et voir ultérieurement comment l’étendre à d’autres pays de la GMV.

Commitments from CILSS

Le CILSS avec ses deux institutions spécialisées (Centre Régional AGRHYMET, l’Institut du Sahel) est depuis plus de 30 ans sur le terrain de l’opérationnel dans différents domaines de compétences :

  •  Les appuis à l’élaboration des politiques de Sécurité alimentaire et de LCD
  • Systèmes d’information pour la SA et la GRN avec un réseau parfaitement organisé qui permet
  • Renforcement des capacités des cadres des pays à travers les formations diplomantes et les formations continues sur les thèmes de l’agro-hydro-météorologie et télédétection
  • Recherche capitalisation et diffusion des meilleures expériences
  • Appui à la société civile pour la mise en œuvre de micro-projets de LCD

La zone de couverture des actions du CILSS s’étend de nos jours à toute l’Afrique de l’Ouest.

En rapport avec la  GMV, il convient de rappeler que six des onze pays concernés par la composante sahélienne dela GrandeMurailleVerte sont de l’espace CILSS.  Il s’agit : du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Sénégal. Le CILSS,  en tant que institution technique créée pour coordonner les efforts de lutte contre la désertification et la sécheresse en vue d’assurer la sécurité alimentaire au Sahel, ne peut rester à l’écart de la mise en œuvre de ce programme. Le dernier sommet des chefs d’Etats et de Gouvernement tenu en mars 2010 à Ndjamena a du reste recommandé au CILSS de s’impliquer fortement  dans la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte.

Aussi, l’appui du CILSS pourrait s’inscrire aussi bien dans la phase préparatoire du programme que dans sa mise en œuvre.

Durant la phase préparatoire

  • Appuyer à l’élaboration de la situation de référence (biophysique et socio-économique). Le CILSS dispose de bases de données (populations, pluviométrie, productions agricoles), et des outils de télédétection/SIG,
  • Capitaliser les expériences scientifiques et endogènes en matière de Lutte contre la désertification et élaborer  des guides de techniques labellisés « Grandes Muraille verte »

Durant la phase d’exécution, le CILSS est en mesure de :

  • Financer des microprojets portés par des collectivités décentralisées. Nous démarrons en effet pour la période 2011-2015 et l’appui financier de  l’UE, le FFEM et le CRDI, deux programmes d’un montant d’environ 20 millions d’Euros.
  • Dans ce cadre, nous pourrons financer des projets de taille moyenne (120 000 euros à 300 000 euros). Nous sommes entrain d’organiser des discussions avec les pays pour identifier les zones d’intervention et les actions en lien avec leur priorités nationales. Dans ce cadre, nous allons appuyer la mise en œuvre de la GMV
  • Pour la gestion et le partage de connaissance, ces nouveaux financements vont nous permettre de mettre en place et d’animer une plateforme pour la gestion des connaissances sur les changements climatiques et les meilleures pratiques de GDT et d’adaptation aux CC
  • Pour le suivi-évaluation, nous développons une méthode de capitalisation multi-acteurs qui pourrait être répliquées pour les besoins de SE des impacts de la GMV. Nous avons du reste un partenariat très dynamique avec l’OSS sur le SE.
  • Coordonner la mise en œuvre des projets transfrontaliers

Commitments from the African Forest Forum

The African Forestry Forum (AFF) is an association of individuals who share the quest for and commitment to the sustainable management, use and conservation of the forest and tree resources ofAfricafor socio-economic wellbeing of its peoples and for the stability and improvement of its environment.

The purpose of the Forum is to provide a platform and create an enabling environment for independent and objective analysis, advocacy and advice on relevant policy and technical issues pertaining to achieving sustainable management, use and conservation ofAfrica’s forest and tree resources as part of efforts to reduce poverty and promote economic and social development.

Presently the AFF has over 600 members who are stakeholders in forestry and related areas.

On the Great Green Wall for Sahara and Sahel Initiative (GGWSSI)

The GGWSSI is a now a brand name that is selling very well. We need to move very fast to capitalize on the good will that the international community has demonstrated towards this initiative, as well as other resources that can come from the climate change initiatives.

In 2009 the Government of Djibouti approached the AFF for assistance in developing the strategic plan for its interventions in the context of the GGWSSI. The AFF worked with national experts, initially on baseline studies for the country that later facilitated the development of the national strategy.

In 2011 the AFF is working with the African Union Commission and the FAO Regional Office for Africa in undertaking baseline studies inEthiopia,Tchad,MaliandNiger, in addition toDjibouti, that will also facilitate the development of the country strategies.

Further, the AFF is working closely with CILLS and the ECOWAS Secretariat to exploit synergies in their plans and programmes. Many of these address issues relevant to the GGWSSI.

The AFF is already working on climate change issues as they relate to forests and trees on the continent. The AFF is also working on rehabilitation of degraded lands and forests, forest-water relations, food-fuel-fibre nexus. All these are relevant to the GGWSSI.

The AFF is committed to facilitate other countries in developing their strategies, as well as work with them in the areas we are already working on, especially as related to the GGWSSI.

The AFF relies on its capacity to convene as well as mobilize capacity within and outside its membership to address issues in an independent and objective manner.

The AFF will work with national governments and institutions and other partners at all levels on forestry related issues that the various countries will identify for moving this process forward. The key entry points of AFF in this are in the areas of policy analysis and advice, advocacy (in particular to profile relevant issues at various forums/levels), and on specific pilots.

Commitments from UNDP

The Drylands Development Centre is the central entity within UNDP to spearhead drylands development. The DDC works through the global framework of the « Integrated Drylands Development Programme » IDDP).

The IDDP is a multi-donor programme combining three areas of intervention:

  •  Mainstreaming drylands development issues into national planning and budgeting frameworks;
  • Strengthening the governance of natural resources particularly decentralized governance of land/water resources; and
  • Building the resilience of dryland communities to climate and socioeconomic change –  with a strong focus on drought risk management.

The IDDP operates at the poverty/environment nexus; we are increasingly working at the desertification/climate change intersection with the objective of alleviating poverty and enhancing the livelihoods of dryland communities. The services we provide include:

  • Policy advisory services; technical support for programming;
  • advocacy to raise the profile of drylands;
  • knowledge management; and catalytic funding to mobilize partners and resources.

Currently, the IDDP is operational in 17 countries in Africa and the Arab States; we are gradually expanding our operations to Asia.

The provision of technical support along with flexible/catalytic funding is very much appreciated by Country Offices, particularly for the development of large/integrated drylands programmes at the national and local levels.  We often come in at the early stages of programme cycle; whether to support the integration of adaptation to drought into a “National Programme to Scale-up the MDGs” in Syria, or for the development of an SLM programme in Uganda, where the DDC funding is also co-financing the GEF component.

We also work at the regional and sub-regional level; for example we have supported the establishment of the SADC Land Reform Facility and are now discussing with the SADC Secretariat the continuation of this support. We are also working at the interregional (South-South) level and we have just launched the Africa- Asia Drought Risk Management Peer Assistance Network, a project funded by Japan.

At the global level, we work closely with CCD Secretariat; we undertake joint activities such as the recent submission to the MDG Summit of a policy publication on “MDG Achievement in the Drylands”, as well a publication submitted in Copenhagen on “Adaption to Climate Change in the African Drylands”. We also represent UNDP on the management committee of the “UN Decade for Deserts and Fight against Desertification”; we have provided substantive input to develop the strategy and have supported the Africa launch together with UNEP.   We also compile UNDP’s Global Report to the UNCCD with input from the COs worldwide.

DDC is committed to supporting the expanded vision of the Great Green Wall Initiative (GGWI) through:

  • contributing IDDP good practices and knowledge sharing mechanisms;
  • working closely with our UNDP COs at the country level in conceptualizing the UN Development Assistance Frameworks in response to national poverty and environmental priorities including the GGWI vision;
  • contributing pro-actively to any follow up from this event (including possible regular Dryland Week events)